La série « Muse dorée » est issue au départ d’un jeu de mots avec son nom de famille Dorémus. En jouant sur l’homophonie, elle transforme son nom propre : DORÉMUS en – MUSE DORÉ – à partir de ce jeu, elle convoque deux symboles archétypaux : l’Or et les Muses.
Avec l’Or, elle invoque la brillance, la pureté, la place du divin dans la matière. Métal précieux (près des cieux), il symbolise l’émanation d’une matière céleste et solaire. Sa couleur jaune métallique à reflets complexes, est définie comme doré. Le choix de ce matériau doré est en pleine cohérence avec la démarche spiritualiste de Lou Dorémus.
Les Muses, dans la mythologie grecque, sont les gardiennes des Arts. Elles servent d’intermédiaires entre les hommes et les dieux.
Tout comme sa peinture : un pont, un canal de circulation entre personnalité humaine et âme divine.
Créant des effets visuels à partir du contraste brillant/mat de la couleur, jouant sur le rapport du visible et de l’invisible, Lou Dorémus invite le spectateur – humain – à une profonde méditation, l’aidant à se connecter à son être intérieur, à sa source – l’étincelle divine. Il est alors transporté dans le champs des possibles, ouvert aux mondes subtils, loin des conditionnements, loin du harcèlement extérieur. L’œuvre visualisée offre le bonheur de cette réunification.
Le principal matériau employé : la Gomme de Dammar (résine secrétée par certains conifères d’Indonésie se présente en blocs cristallins jaune pâle. Elle entre dans la formulation de vernis et donne des films brillants. Du point de vue symbolique l’encens de Dammar est associé à la purification de l’atmosphère, à l’appel des esprits de la nature et aussi réputé pour facilité la communication avec des entités comme les guides et les anges. D’un point de vue thérapeutique, cet encens permet de lutter contre la tristesse, la mélancolie ou les états dépressifs.), favorise aussi la connexion à la source, à la nature profonde du spectateur. Elle participe à l’élévation de la conscience en calmant le mental et en favorisant le lâcher-prise.
La transparence obtenue par ce médium ouvre des perspectives nouvelles, le travail en couche successives permet des profondeurs nécessaires à la perte de repère et au questionnement du rapport homme-divin.
 
« Quand je peins, je ne cherche plus la source, je suis la source, inspirée. Mes créations sont abondantes. Mon art est une alternative aux préjugés. Je suis en cohérence avec ce que je suis et ce qui est. C’est une expérimentation libre, innocente et sans attente de résultat puisque l’expérience même est le résultat.« 
 

 

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